CHOIX ET RESPECT D’UNE ASSISTANTE MATERNELLE AGREEE, le 29/6/2010
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Vous allez confier votre bien le plus précieux : votre bébé, vous vous lancez donc à la recherche d’une assistante maternelle agréée. En effet on ne nous appelle plus « nourrice » le temps de l’allaitement au sein par personne interposé est révolu, notre métier de spécialiste de la petite enfance représente une somme d’actions qui va au-delà de la simple action de nourrir un enfant et le changer. En effet nous participons à sa bonne croissance en bonne santé en partenariat avec vous, ses parents, mais nous remplissons aussi le rôle d’éducatrice (teur, oui depuis quelques temps la profession s’est ouverte aux hommes) l’aidons à s’éveiller et se socialiser. Et tout cela dans les conditions d’hygiène, de calme et de sécurité que vous êtes en droit d’exiger. Et d’ailleurs afin que toutes ces conditions soient réellement réunies nous ne savons que trop vous recommander d’éviter ou plutôt de fuir tout emploi d’une personne « au black ».
Voici donc le pourquoi de notre intervention sur ce blog, lorsque vous vous lancez dans vos recherches il vous arrive de rencontrer plusieurs assistantes maternelles différentes, afin de nous permettre d’optimiser ce moment crucial, nous aimerions qu’il nous soit signifié dès cet instant vos attentes précises pour être certaines d’y répondre, et que vous nous disiez également si quelque chose vous dérange, même si nous ne nous sentirons pas forcément obligées de « courber l’échine » afin de vous plaire, cela peut ouvrir le dialogue et nous aider à progresser.
D’autre part lorsqu’un futur parent employeur quitte le domicile d’une assistante maternelle en lui signalant qu’il compte en rencontrer d’autres nous le comprenons très bien, comme nous vous le signalions plus haut la recherche d’une assistante maternelle revient à dégoter la perle rare. Ce qui nous gène plus c’est la longueur de délai que certains laissent passer avant de nous recontacter, surtout lorsque c’est pour nous signifier que finalement ils ne nous ont pas choisi .en effet nous restons persuadées que vous savez très vite si oui ou non « ça va coller », c’est pourquoi un délai d’une semaine maximum nous parait raisonnable, au-delà l’attente vire à l’angoisse parce que la première chose ou plutôt question qui nous vient à la tête est « mais quelle erreur ai-je commis ».
Nous ne pensons pas être parfaites bien que nous disant à raison professionnelles, en effet nous avons suivi une formation et nous tenons renseignées de tous les changements applicables au bon exercice de notre profession, et, si besoin est, rappelez vous que nous sommes des mamans avant tout et que nous avons acquis avec nos petits certaines notions qui restent applicables à tous les enfants que nous sommes amenées à accueillir. En effet ils ont tous droit à notre amour et notre professionnalisme lorsqu’ils arrivent chez nous, c’est pourquoi qu’un bon climat entre vous et nous ne peut que participer à l’harmonie de cet accueil.
Voilà contactez nous lorsque vous aurez arrêté votre premier choix dans la liste qui figure sur ce site, et ne vous arrêtez surtout pas à des aprioris quelques qu’ils puissent être, souvent une bonne relation ne dépend ni du nom ni de l’origine et pas plus de la localisation géographique (sur la commune) de la personne que vous allez contacter. Ce qui reste important à nos yeux c’est la qualité de l’accueil que nous nous savons être capables de vous offrir pour votre petit.
Votre choix arrêté, ce qui sous-entend que vous avez recontacté toutes les assistantes maternelles que vous avez rencontrées pour signifier votre décision à leur sujet. De même n’encouragez pas une assistante maternelle avec un « presque oui » pour lui signifier un « vrai non » au final. Le jour de la signature du contrat, et ensuite pendant la durée du dit contrat rappelez vous, que votre bébé n’est ni un légume ni un ballot de linge sale (respect des horaires et aussi écoute des remarques que nous pourrions vous faire), et que nous même ne sommes pas des personnes stupides, comme dit plus haut nous sommes des professionnelles de la petite enfance responsables et efficaces.
Vous pouvez et même nous vous y encourageons répondre à cet article, pour donner votre avis, en effet nous pensons connaître vos attentes mais plus nous en saurons mieux nous exercerons.
Certaines A.M.A.I. (Assistantes Maternelles Agréées Indépendantes)
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Comment bien rompre et reprendre un contrat, le 25/6/2010
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Petit rappel sur les droits spécifiques en matière de rupture et reprise de contrat liant les parents employeurs enseignants à une assistante maternelle.
Suivant la Convention Collective Nationale ces contrats sont comme pour les autres parents employeurs soumis à la mensualisation, ce qui fait que l’assistante maternelle est rémunérée sur douze mois pour un travail effectué sur trente six semaines soit neufs mois.
Certains parents pensent pouvoir mensualiser le travail effectué sur dix mois et faire ainsi cesser toutes activités à l’assistante maternelle en juillet et août.
Voilà ce que dit l’inspection du travail pour pouvoir rompre un contrat entre une assistante maternelle et les parents employeurs et redémarrer ensuite un nouveau contrat cette rupture doit représenter 1/3 du nombre de jours calendaires la précédant soit pour le cas présent quelques exemples :
Si le contrat débute en septembre jusqu’au mois de juin suivant sont cumulés 300 jours calendaires dont il faut qu’il y est au moins 1/3 entre la rupture et la reprise du contrat soit 100 jours, la rupture suivie de la reprise devient impossible les mois de juillet et août ne cumulant que 60 jours.
Si le contrat débute en janvier jusqu’au mois de juin suivant sont cumulés 180 jours calendaires dont il faut qu’il y est au moins 1/3 entre la rupture et la reprise du contrat soit 60 jours, la rupture suivie de la reprise devient possible les mois de juillet et août cumulant 60 jours.
Pour plus d’information voici les coordonnées de l’inspection du travail du val d’Oise :
Direction Départementale du travail 95
IMMEUBLE ATRIUM
3 BOULEVARD DE L'OISE
95014 CERGY-PONTOISE CEDEX
Tel : 01 34 35 49 49 / Fax : 01 30 30 37 23
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Un cœur qui bat trop doucement pourrait causer la mort subite, le 8/3/2010
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Une étude de l’université de Strasbourg rendus publique cette semaine pourrait permettre de résoudre enfin le mystère de la mort subite du nourrisson. Après dix ans de recherche, cette étude menée conjointement par des professeurs, des biologistes et des étudiants de la faculté permettrait de trouver enfin une explication « rationnelle » à ces décès. Une action exagérée du nerf vague serait en effet à l’origine de ces morts prématurées. Le nerf vague est celui qui contrôle le fonctionnement du cœur, qui régule ses battements. Pendant des années de recherche, les professeurs ont comparé les cœurs des bébés décédés de mort subite à ceux décédés de mort traumatique.
Il apparaît clairement que, dans les premiers cas, la présence d’acétylcholine est trop importante. En grande quantité, cette substance accélère l’influx nerveux et le rythme du nerf vague. En conséquence, ce dernier ne jour plus son rôle de régulateur sur le cœur et le nerf vague entraînerait des ralentissements très importants des battements de cœur pouvant entrainer des arrêts cardiaques. Pour le professeur Bousquet, directeur du laboratoire de neurobiologie cardiovasculaire de Strasbourg et à la tête de cette étude, cette découverte est une « avancée significative ». Pendant des années, ces décès sont restés sans explication. Le nom médical complet est d’ailleurs la mort subite inexpliquée du nourrisson ».
Pour le professeur, les années 1990 ont d’abord marqué un tournant : « on a enfin compris qu’il fallait coucher les enfants sur le dos, ce qui a permis de réduire de 80% le taux de décès par mort subite». Les travaux de recherche se sont donc portés sur les 20% restants et apportent maintenant des réponses. En effet, un dépistage sanguin effectué dès les premiers jours de la naissance pourrait permettre de réduire considérablement les risques. « A partir d’une simple goutte de sang, on saurait tout de suite si le nourrisson secrète trop d’acétylcholine et encourt des risques d’arrêt cardiaque. On pourrait alors facilement lui administrer des médicaments comme l’atropine qui accélère le rythme cardiaque et permettent au nerf vague d’effectuer correctement sont travail de régulateur. »Mais il faudra « encore attendre cinq à six ans pour être certain de l’efficacité des traitements comme l’atropine sur les nourrissons ». A terme, une simple prise de sang et des médicaments suffiraient donc à éviter 400 décès par an en France.
SOURCE : Le Parisien (MARTIN ANTOINE de Strasbourg (Bas-Rhin))
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