NOUNOUS A MONTMAGNY


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25/6/2010Comment bien rompre et reprendre un contrat
Petit rappel sur les droits spécifiques en matière de rupture et reprise de contrat liant les parents employeurs enseignants à une assistante maternelle.
Suivant la Convention Collective Nationale ces contrats sont comme pour les autres parents employeurs soumis à la mensualisation, ce qui fait que l’assistante maternelle est rémunérée sur douze mois pour un travail effectué sur trente six semaines soit neufs mois.
Certains parents pensent pouvoir mensualiser le travail effectué sur dix mois et faire ainsi cesser toutes activités à l’assistante maternelle en juillet et août.
Voilà ce que dit l’inspection du travail pour pouvoir rompre un contrat entre une assistante maternelle et les parents  employeurs et redémarrer ensuite un nouveau contrat  cette rupture doit représenter 1/3 du nombre de jours calendaires la précédant  soit pour le cas présent quelques exemples :
Si le contrat débute en septembre jusqu’au mois de juin suivant sont cumulés 300 jours calendaires dont il faut qu’il y est au moins 1/3 entre la rupture et la reprise du contrat soit 100 jours, la rupture suivie de la reprise devient impossible les mois de juillet et août ne cumulant que 60 jours.
 Si le contrat débute en janvier jusqu’au mois de juin suivant sont cumulés 180 jours calendaires dont il faut qu’il y est au moins 1/3 entre la rupture et la reprise du contrat soit 60 jours, la rupture suivie de la reprise devient possible les mois de juillet et août cumulant  60 jours.
Pour plus d’information voici les coordonnées de l’inspection du travail du val d’Oise :
Direction Départementale du travail 95
IMMEUBLE ATRIUM
3 BOULEVARD DE L'OISE
95014 CERGY-PONTOISE CEDEX
Tel : 01 34 35 49 49 / Fax : 01 30 30 37 23

 

 
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8/3/2010Un cœur qui bat trop doucement pourrait causer la mort subite





Une étude de l’université de Strasbourg rendus publique cette semaine pourrait permettre de résoudre enfin le mystère de la mort subite du nourrisson. Après dix ans de recherche, cette étude menée conjointement par des professeurs, des biologistes et des étudiants de la faculté permettrait de trouver enfin une explication « rationnelle » à ces décès. Une action exagérée du nerf vague serait en effet à l’origine de ces morts prématurées. Le nerf vague est celui qui contrôle le fonctionnement du cœur, qui régule ses battements. Pendant des années de recherche, les professeurs ont comparé les cœurs des bébés décédés de mort subite à ceux décédés de mort traumatique.
Il apparaît clairement que, dans les premiers cas, la présence d’acétylcholine est trop importante. En grande quantité, cette substance accélère l’influx nerveux et le rythme du nerf vague. En conséquence, ce dernier ne jour plus son rôle de régulateur sur le cœur et le nerf vague entraînerait des ralentissements très importants des battements de cœur pouvant entrainer des arrêts cardiaques. Pour le professeur Bousquet, directeur du laboratoire de neurobiologie cardiovasculaire de Strasbourg et à la tête de cette étude, cette découverte est une « avancée significative ». Pendant des années, ces décès sont restés sans explication. Le nom médical complet est d’ailleurs la mort subite inexpliquée du nourrisson ».
Pour le professeur, les années 1990 ont d’abord marqué un tournant : « on a enfin compris qu’il fallait coucher les enfants sur le dos, ce qui a permis de réduire de 80% le taux de décès par mort subite». Les travaux de recherche se sont donc portés sur les 20% restants et apportent maintenant des réponses. En effet, un dépistage sanguin effectué dès les premiers jours de la naissance pourrait permettre de réduire considérablement les risques. « A partir d’une simple goutte de sang, on saurait tout de suite si le nourrisson secrète trop d’acétylcholine et encourt des risques d’arrêt cardiaque. On pourrait alors facilement lui administrer des médicaments comme l’atropine qui accélère le rythme cardiaque et permettent au nerf vague d’effectuer correctement sont travail de régulateur. »Mais il faudra « encore attendre cinq à six ans pour être certain de l’efficacité des traitements comme l’atropine sur les nourrissons ». A terme, une simple prise de sang et des médicaments suffiraient donc à éviter 400 décès par an en France.
 
SOURCE : Le Parisien (MARTIN ANTOINE de Strasbourg (Bas-Rhin))

 

 
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12/2/2010Déclarer ou non ?








Avez-vous songé au mal que fait le travail « au black » dans notre société. Il mine une économie déjà mal en point : celle de notre pays, mais en plus déséquilibre les données concernant l’emploi et le chômage. Là où on atteint des sommets de bêtises c’est lorsque l’on apprend les raisons du choix de ce type de « travail ». Prenons notre cas : assistantes maternelles, pourriez-vous m’expliquer le gain d’une pratique côté « employée » puisqu’aucune cotisation retraite n’est effectuée et que les accidents pas forcément plus fréquents ne sont couverts par aucune police d’assurance.
Côté « employeur » ça n’est guère mieux, en effet, exit l’allocation versée pour le complément du libre choix de mode de garde, celle versée par le conseil général et, surtout, adieu au crédit d’impôts.
Si vous avez un avis à ce sujet répondez, que vous soyez assistante maternelle ou parent, cela nous intéresse. En effet, il est venu à nos oreilles que sur notre commune : Montmagny, il y aurait une recrudescence de cette pratique, et les contrats d’embauche étant plutôt rares vous comprendrez, aisément notre malaise, voire notre colère.
Madame Thomas, assistante maternelle et responsable du site
 

 

 
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